Avis littéraire : We never learn, de Taishi Tsutsui

Bonjour par ici !

Un nouvel avis littéraire vous attend aujourd’hui. Et je continue sur ma lancée avec les mangas. Je vous présente les deux premiers tomes de la sage We never learn, de Taishi Tsutsui paru aux éditions Kaze.

Le synopsis …

Nariyuki est un jeune garçon, élève de terminale. Vivant avec sa mère et ses jeunes frères et soeurs, il n’a pas le choix : pour aller dans la faculté de son choix, il va avoir d’une bourse ! Oui, mais pour ce faire, son proviseur lui donne une mission : il va devoir s’occuper des deux génies du lycée, Rizu et Fumino.

Pourquoi s’occuper de génies ? Si elles sont si compétentes en classe, quel est le but ? Eh bien voilà : l’une est forte en maths mais souhaite faire des études de psycho, quand celle qui est forte en français veut étudier les sciences … Ajoutez là dessus, la championne en sports du lycée qui doit atteindre un score élevé en anglais pour elle aussi aller à la fac … Pas si simple cette histoire !

Mon avis sur ces mangas …

J’en suis encore aux prémisses de ma découverte avec ce style littéraire complexe et si riche. Souvenez-vous, j’avais déjà fait une chronique sur The Promised Neverland, ainsi que sur le premier tome de Hell’s Paradise. Deux mangas déjà très différents.

Ici, les deux premiers tome de We never learn s’apparentent plus au style de The Promised Neverland, selon ma perception, évidemment ! (D’ailleurs, n’hésitez pas à venir me dire en commentaire si vous êtes d’accord avec moi ou non, et pour quelles raisons !).

En effet, il y a une intrigue qui se met en place tout doucement. Les personnages sont bien présentés, chacun avec son petit quelque chose qui va nous les faire devenir attachants. Nariyuki est un jeune garçon timide, sérieux, très studieux. Mais surtout, Rizu, Fumino et Uruka peuvent compter sur lui. Les jeunes filles vont alors avoir à coeur de le soutenir, elles s’en rendent compte : si elles échouent, il en sera de même pour Nariyuki.

J’ai beaucoup aimé ces deux tomes, beaucoup moins noir que le dernier manga que j’avais lu. Ils ressemblent énormément à ce que je pouvais regarder quand j’étais plus jeune, c’est sans doute cela qui m’a plu d’ailleurs !

Je remercie vivement les éditions Kaze pour l’envoi de cette offre découverte, qui pour le coup, porte bien son nom 😉

A bientôt pour de nouvelles chroniques, belles lectures vous,

F.

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