Avis littéraire : Plutôt la fin du monde … de Paula Jacques

Bonjour à tous,

J’ai le plaisir de vous retrouver aujourd’hui pour vous présenter un roman de la dernière rentrée littéraire en date. Paru le 9 janvier 2019, il s’agit du dernier livre de Paula Jacques qui s’intitule Plutôt la fin du monde qu’une écorchure à mon doigt. C’est un roman paru dans la collection La Bleue aux éditions Stock.

Le synopsis …

« Louison Desmarais, une jeune femme sensuelle, dotée d’un fort appétit de vie, se rend à Marseille afin d’embarquer pour Alger où l’attend son fiancé du moment ; mais nous sommes en juin 1940 et aucun bateau ne peut quitter la ville assaillie de réfugiés fuyant le nazisme.

Désemparée, Louison fait la rencontre providentielle de Tonton, le parrain de la mafia corse. Sous sa protection, elle trouve à se loger et à jouir des avantages du marché noir… C’est la guerre ! Et alors ? Les grandes causes, les grands sentiments sont pour elle autant de mots creux. Or Tonton, patriote et résistant de la première heure, va lui présenter un jeune Juif exalté d’idéalisme.

La voici prise de passion pour ce garçon fait de l’étoffe des héros. La voici mère, contre son gré, d’une petite fille, bravant la guerre et déjouant toutes les épreuves du sort. La voici enfin poursuivant sa quête du bonheur, triompher là où tant d’autres ont péri. »

Mon avis sur ce roman …

Encore une fois avec les éditions Stock, nous avons affaire à un sacré destin de femme. Ici, Louison se bat pour aimer, pour vivre et pour ressentir. Elle semble hors de son temps. Alors que la guerre fait rage, Louison au contraire va vivre d’une façon douce et sensuelle.

Louison apprend à devenir une femme, puis une mère. Sa fille et sa sœur font d’ailleurs partie intégrante du roman puisque se joue une double narration. D’une part celle de la fille et de la soeur à l’heure actuelle, qui doivent toutes deux s’occuper de Louison qui vieillit de plus en plus et qui semble être malade. Et puis, d’autre part, nous suivons Louison durant l’occupation, à Marseille où on en apprendra davantage sur sa jeunesse.

Plus encore que l’histoire complètement rocambolesque de Louison, ce que j’ai aimé, c’est la relation mère-fille, bien qu’elle ne prenne pas une très grande part dans l’intrigue. La fille de Louison cherche à en apprendre plus sur sa mère, sur les origines de ses comportements.

C’est un roman que j’ai beaucoup aimé, qui m’a fait découvrir un aspect de la ville de Marseille sous l’occupation. Encore une belle découverte vers laquelle je ne serais peut être pas allée de moi-même et que je suis ravie d’avoir lue,

Merci donc aux éditions Stock,

Et à très vite pour un nouvel avis littéraire,

F.

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