Avis littéraire : La femme qui voit de l’autre côté du miroir, de Catherine Grandgeard et Daphnée Leportois

Bonjour à vous les lecteurs,

J’ai le plaisir de vous retrouver aujourd’hui pour vous présenter une nouvelle chronique littéraire. Il s’agit du roman écrit à quatre mains par Catherine Grandgeard et Daphnée Leportois, à savoir, la Femme qui voit de l’autre côté du miroir, paru aux éditions Eyrolles Roman.

Le synopsis …

Lucie a 25 ans. Aujourd’hui, c’est son anniversaire. Elle est chez ses parents, avec son frère pour fêter ça ! Sauf que Lucie est en surpoids, et avec ses 90 kilos, ses parents lui offrent un cadeau dont elle se rappellera sans doute longtemps.

C’est lors de cet évènement familial qu’elle décide de leur faire part de sa décision : elle souhaite faire une chirurgie bariatrique afin de prendre les kilos qui lui bousillent la vie.

Pour ce faire, elle doit rendre visite régulièrement à une psychiatre qui va juger de la bonne marche de son projet.

Va-t-elle réussir à obtenir sa fameuse signature ? Celle qui va enfin lui donner le droit d’arriver à ses fins : avoir ce corps dont elle rêve tant …

Mon avis sur ce roman …

Comme pour de nombreux romans dit « psucologique-feel-good », j’avais peur de lire un roman moralisateur.

J’ai trouvé que la partie « romancée » était intéressante. Le personnage de Lucie peut facilement parlé à un grand nombre de femmes, sans doute plus difficilement à un homme en revanche (bien que ce soit un problème unisexe).

Ce roman a été écrit à 4 mains, et à aucun moment je ne l’ai noté pendant ma lecture. L’écriture est fluide, l’histoire coule d’elle-même.

Le contexte de ce livre me semble important, il s’agit de l’obésité, mais surtout, de la « grossophobie », cette haine que peuvent avoir certaines personnes envers les obèses.

Il me semble que ce roman peut ouvrir les consciences, mais surtout permettre aux gens, ne serait-ce qu’un peu en surpoids, de se rencentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire soi, son plaisir, sa vie. Sans faire plus attention que ça aux regards des autres …

Je remercie vivement les éditions Eyrolles pour l’envoi de ce roman 🙂

A très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, belles lectures,

F.

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