Avis littéraire : deux ouvrages singuliers chez On Lit Edition

Bonjour les lecteurs,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous présenter deux ouvrages très particuliers, mais non moins intéressants parus aux éditions Onlit. Il s’agit de Guérilla de Véronique Bergen, et La robe de nuit de Véronique Janzyk.

Guérilla …

Voici le résumé que vous pouvez trouver sur le site des éditions ONLIT :

« Les guerres provoquées par la débâcle écologique ont dévasté la Terre. Une galerie de personnages se relèvent pourtant : un écoguerrier, une femme-chamane ou encore un enfant muet. Entre vagues d’insurrection, effondrement mondialisé et nouvelles alliances avec la nature, Guérilla, écothriller d’un genre nouveau, se déploie au milieu des explosions de grenades pour entonner un vibrant appel en faveur de notre planète. »

Comme je l’avais indiqué en postant la photo sur Instagram lors de ma lecture, ce roman est un véritable OVNI. Que ce soit par son thème, la plume de l’auteur, ou encore son construction.

Dans ce roman, on plonge forcément dans une sorte de science-fiction puisqu’ici, le but est d’imaginer ce que sera la Terre dans les prochaines années (et pas forcément très proches d’ailleurs aussi). Concrètement, c’est un livre qui fait réfléchir le lecteur et ce n’est pas possible autrement tellement les situations sont irréalistes mais pourtant bien plausibles si l’on arrive à s’imaginer le monde demain et le potentiel désastre qui l’attend …

Il est indiqué comme « éco-thriller » à juste titre. Au travers de la littérature, le message est simple : que sommes-nous en train de faire à notre bonne vieille Terre ? Ne sommes-nous pas nous-mêmes, pourtant citoyens du Monde, ses agresseurs, des criminels au grand jour ?

Voilà la manière dont j’ai abordé la lecture de ce roman. Je ne vous cache pas qu’il me semble qu’il y aura tout autant d’autres manières de le comprendre qu’il y aura de lecteurs. A mon sens, chacun apporte toujours sa propre sensibilité dans ses lectures, et dans ce type d’ouvrage, encore plus.

Le robe de nuit …

Je vous parlais d’OVNI pour Guérilla mais force est de constater que pour la Robe de nuit, il s’agit de la même chose. Ce sont des livres que je ne saurai où classer, où ranger, où catégoriser tellement ils sont singuliers. La Robe de nuit est de ces livres là. Ce serait même dommage de l’enfermer dans une catégorie bien précise …

Voici le résumé que vous pouvez une nouvelle fois trouver sur le site des éditions :

« Dans La Robe de Nuit, la narratrice évoque sa mère, hospitalisée à la suite d’une chute. Une nouvelle vie s’amorce que la fragilité rend plus précieuse encore. Avec une belle acuité, Véronique Janzyk évoque ce quotidien teinté par la joie d’un présent à réinventer bien plus que par la mélancolie d’un passé révolu. »

Un résumé court et bref. Tout comme le livre. Il s’agit presque d’un souffle, d’une inspiration, d’une respiration. Il se lit d’un coup ce livre, on ne fait pas de pause, on se laisse porter. Le lecteur rentre dans l’histoire de cette narratrice et de sa mère, de cette relation mère-fille singulière comme elles le sont toutes.

Ce que je tiens à souligner, c’est surtout la mise en page qui est très particulière. Il ne s’agit pas vraiment d’un roman, mais pas vraiment d’un poème non plus. Ce sont plutôt, selon moi, des mots évoquant un moment, un sentiment, une impression. Pour le coup ici, la mise en page est vraiment au service du texte, elle rend hommage, elle sert le sens, la place des mots habilement choisie par l’auteur.

Je tiens vivement à remercier les éditions ONLIT que j’ai eu le plaisir de découvrir grâce à ces deux livres. C’est toujours un plaisir pour les lecteurs qui sont curieux comme moi, de sortir de leur zone de confort. Force est de constater que j’ai beaucoup apprécié lire ces deux ouvrages.

A très vite pour un nouvel avis littéraire, d’ici là, portez-vous bien,

F.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *