Avis littéraire : Ce que l’on doit … de Marylin Mathon

Bonjour à vous les lecteurs,

Et c’est l’heure d’une nouvelle chronique sur le blog ! Aujourd’hui, je vous présente un bien joli roman, publié chez Librinova, il s’agit de Ce que l’on doit aux baleines, aux marguerites et à l’essence de térébenthine, de Marylin Mathon !

Le synopsis …

 » Trois vies en parallèle.  

Jongilanga, jeune orphelin, à l’épreuve du manque et de l’injustice tente de garder espoir pour de se construire un avenir dans une Afrique du Sud post-Apartheid qui lui reste hostile.

Abigail-Eglantine, issue de la bourgeoisie provinciale française, mariée au très populaire ministre de la culture, va devoir s’aguerrir et lutter pour sa survie.

Paul, peintre de renommée internationale s’efforce de donner un sens à son existence.

Comment ces trois trajectoires vont-elles se rejoindre? Parviendront-ils à se sauver les uns les autres ? « 

C’est très volontairement que je reprends ici le résumé du roman que vous pouvez tout aussi bien retrouver sur le site de Librinova. Pourquoi ? Parce que trop en dire, trop décrire l’intrigue et les personnages reviendrait à vous priver de la richesse de cette lecture qui tient justement dans l’approche que l’on fait du roman.

Après en avoir discuté avec Marylin, c’est donc l’axe que j’ai choisi. Mais mon avis (sans trop en dire sur le déroulement de l’histoire évidemment 😉 ) arrive juste en dessous !

Mon avis sur ce roman …

Trois personnages différents. Un chapitre par personnage. Déjà, ce déroulement, j’apprécie. Pourquoi ? Parce que cela nous permet au fur et à mesure de la lecture, de pouvoir croiser les différentes façons de penser de chacun. Surtout quand (et c’est d’ailleurs le cas ici) les trois personnages se relient à un moment où à un autre.

Le fait est qu’ici, les personnages sont très forts ! Chacun apporte sa part de tendresse, de désespoir et d’espoir également.

Cruellement en lien avec l’actualité, ce roman ne fait pas dans le pathos. Il décrit à juste titre, des situations de couple qui arrivent bien trop souvent … L’auteur arrive à tout de même nous faire sourire, et, pour ma part, je me suis beaucoup attachée au personnage principal, Abigail-Eglantine.

J’ai été très agréablement surprise aussi par la plume de Marylin. C’est simple, sans chichi, elle décrit la vie telle qu’elle est et nous fait même voyager en Afrique ! Pour moi, ce roman est au même niveau que ceux d’Aurélie Valognes ou Carène Ponte par exemple. Il part de la vie, de la dureté de la vie aussi, mais avec beaucoup de recul et d’optimisme …

J’espère que cet article vous aura donné envie d’en savoir plus sur l’auteur et sur son travail, je remercie vivement Marylin de m’avoir fait confiance 🙂

Quant à nous, on se retrouve très vite pour un nouvel avis littéraire, d’ici là, belles lectures à vous,

F.

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