Avis littéraire : Les femmes … de Vanessa Montfort

Bonjour les lecteurs,

Une nouvelle chronique aujourd’hui pour vous donner mon avis sur le dernier roman de Vanessa Montfort, publié aux éditions Michel Lafon. Il s’agit du roman Les femmes qui achètent des fleurs.

Le synopsis …

« CHANGEZ, RÊVEZ, AIMEZ. CAR IL EST URGENT DE VIVRE. 

Madrid, quartier des Lettres. 
Le Jardin de l’Ange est une boutique tout à fait extraordinaire. 
On y trouve des arbres, des fleurs, des grillons et surtout des femmes singulières. 

Olivia 
Maîtresse des lieux, mystérieuse et fascinante, connaît le langage des cœurs aussi bien que celui des fleurs. 

Marina 
Souffre du syndrome du copilote. Dépendante de son compagnon, elle n’a pas le contrôle de sa vie. Sa fleur est la violette, symbole de l’humilité et de la timidité, mais aussi de la confiance en soi, si difficile à acquérir. 

Casandra 
Frappée du syndrome de la superwoman : plutôt mourir que de dépendre de quelqu’un ! Sa réussite professionnelle passe avant sa vie personnelle… Sa fleur est l’orchidée bleue, symbole de la sérénité qui lui manque. 

Gala 
Atteinte du syndrome de Galatée : elle croit fermement que les femmes d’aujourd’hui ont tous les droits… sauf celui de vieillir ! Sa fleur est le lys blanc, symbole d’une coquetterie éternelle. 

Aurora 
Victime du syndrome de la belle au cœur souffrant : plus elle souffre, plus elle est amoureuse. Sa fleur est le calendula, symbole de la tristesse, mais aussi de la cruauté qu’elle utilise parfois pour se défendre. 

Victoria 
En proie au syndrome de la toute-puissance : elle a décidé qu’elle serait la meilleure dans tous les domaines. Sa fleur est celle du cognassier, symbole de la tentation, tentation d’oser, de se libérer… »

Mon avis sur ce roman …

A première vue, ce roman avait tout pour me plaire. Madrid, quartier des lettres. Une histoire de femmes et de fleurs. Un couverture qui fleure pour l’été. J’ai dit banco !

Je l’ai commencé peu de temps avant de partir en vacances, mais je ne l’ai pas pris avec moi (je n’ai pas emmener de grands formats, j’ai trop peur de les abimer !). Quand j’ai repris ma lecture en revenant de vacances, j’avais encore l’histoire bien en tête (j’ai cette chance de pouvoir sectionner mes lectures sans en perdre le fil).

Mais voilà : j’ai trouvé cette histoire plein de clichés. Certes, c’est une intrigue où les femmes se révèlent en se découvrant les unes aux autres. Elles s’ouvrent et en se racontant, elles prennent conscience de leurs erreurs passées et de ce qu’elles ont désormais envie de faire pour changer leurs avenirs.

Sur le papier, je trouvais l’intrigue chouette. Mais quelle déception au final … Ces six femmes rentrent en fait dans des cases. Comme si vous deviez être l’une mais vous ne pouviez pas être aussi un peu l’autre. Par ailleurs, le personnage principal, Marina, qui est celle que l’on suit le plus, et qui, au début du roman est réellement celle qui a le plus besoin d’aide, ne m’a pas séduite (au sens premier du terme, quand on aime suivre un personnage). J’ai trouvé certaines phrases très maladroites, voire même extrêmes.

Ce roman fait plus de 440 pages et n’a pas su capter mon attention tout au long de ma lecture. J’y ai trouvé quelques longueurs par moment, ce qui entachait parfois ma lecture.

Les dialogues étaient selon moi la meilleure chose dans ce livre. Les personnages secondaires étaient beaucoup plus intéressants que Marina. Dommage que la construction du roman n’ait pas mis l’accent sur ces femmes pour qu’on puisse les découvrir un peu plus.

En définitive, un roman que je conseille si vous aimez les histoires de femmes dans une teneur plus psychologique, très analytique.

N’hésitez pas à venir me dire en commentaire ce que vous en avez pensé, je suis curieuse de connaître votre point de vue par rapport au mien 🙂

A très vite pour une nouvelle chronique, d’ici là, belles lectures à vous,

F.

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