Avis littéraire : Le jour où … de Raphaëlle Giordano

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler du second roman de Raphaëlle Giordano, Le jour où les lions mangeront de la salade verte, paru aux éditions Eyrolles.

Le contexte …

Souvenez-vous, je vous avais déjà parlé de son premier roman, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une dans ce billet datant du début du mois de juillet.

Grâce à Instagram, réseau social sur lequel je suis présente, nous avons par moment l’occasion de faire de jolies rencontres « virtuelles ». C’est grâce à un post de Gaëlle, du blog Elleag et ses chroniques, où elle demandait, un peu comme une bouteille lancée dans l’océan immense qu’est celui d’Instagram, si quelqu’un souhaitait faire une lecture commune avec elle. Ni une, ni deux après avoir vu son post, je lui envoie un message afin de me proposer. Et que j’ai bien fait. C’est une personne réellement gentille avec qui il est très simple de discuter.

Nous avons donc choisi d’un commun accord de nous jeter dans le lecture du second opus de Raphaëlle Giordano, non sans quelques retenues …

La lecture …

Comme vous avez pu le voir sur mon précédent billet début juillet, j’avais beaucoup aimé le premier roman de cette auteure. C’est cependant avec quelques réticences que j’ai abordé le second et j’en avais d’ailleurs faire part à Gaëlle. J’avais peur que ce soit trop convenu … Et malheureusement, ça n’a pas loupé.

Alors bien sûr, on retrouve la plume simple à lire de l’auteure, on y retrouve aussi des conseils, de la bienveillance … Mais là, dès les 20 premières pages, on sait où on met les pieds.

L’auteure nous présente tout d’abord en long, en large et en travers, ce qu’est la burnerie. Bon, jusque là, pas de problème, c’est même plutôt bien quand on souhaite bien comprendre le thème du roman. Mais quand ce terme est utilisé environ 5 fois par page, là, je dis non. Le souci, c’est que j’ai trouvé que ça « polluait » réellement la lecture. La lecture est fluide, jusqu’à trouver ces mots parasite. Bien entendu, le but de ces roman est pédagogique, mais pour l’intrigue, c’est vraiment pas terrible.

Autre point négatif : l’intrigue justement. Aucune surprise. Evidemment, elle n’écrit pas pour une intrigue comme d’autres auteurs, je l’entend bien. Mais là, on sait réellement à quoi s’attendre. Du coup, la lecture est trop facile. Dommage …

Mon ressenti …

Comme vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé ce second roman. Pourtant bien partie avec son premier, ici Raphaëlle Giordano a voulu aborder un nouveau thème de développement personnel-coaching et c’est très bien, mais le fond ne me séduit pas. A tel point que ce sera le dernier que je lirai …

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

A très vite pour un nouveau billet, d’ici là, belles lectures,

F.

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